Partager l'article ! La réforme c'est de la déconnette; la déconnette c'est une réforme déconneuse dit Bébert à Rototo.: ...
L'Agasse agace
L'Agasse qui agace c'est le piaf qui fonce sur sa proie. C'est de la critique sur de l'actualité ou un fait divers, un coup de gueule, communications et/ou
interpellations aux médias. N'oubliez pas ce blog c'est vous qui le faites. Merci de votre visite et de laisser vos impressions. Nous respectons toutes les
idées.
De l'humour, rien que de l'humour
Le con ce n'est pas moi mais lui
On est toujours le con de quelqu'un
Personne ne connait personne et encore moins son ombre
Allez les verts : Qui c’est les plus forts ? Évidemment les Verts.
Et Bébert aperçoit dans la prairie des Pendulas qui jouxte l’estaminet, des moutons, bleus, roses, oranges, rouges qui rampent sur les genoux et dont la laine commence à se fissurer.
Nous sommes invités à l'apéro.
Bébert comme les serpents change de peau. Pour cinquante centimes, il vient d'acquérir un ravalement semi neuf à la brocante locale chausses comprises.
Demain matin le soleil se lèvera plutôt. Nous avons gagné 3 minutes déclare la dame du «C'est bon pour la planète».
Bébert le briscard des Pendulas se gratte, avec la clé de sa Citron*, une partie intime de son physique.
En effet, le
cérumen se forme régulièrement dans le méat situé de chaque coté de son bocal*. La clé de sa traction* disparaît à l’intérieur de l’entonnoir auditif
menant à la cage à miel.
De toute façon déclare Bébert : '' ça lubrifie la serrure
de ma Onze*.
Et puis l'autre elle m'énerve dit-il ; on gagne 3 minutes; mi j' joue au loto et je ne gagne rien; alors c'est décidé j'arrête le loto et à partir de demain je risque mes paris sur la météo.
Il prend un
boîtier qui ressemble à une télé commande et on se retrouve sur France 2 avec les infos du jour.
Apparaît : le beau ténébreux à la silhouette de Clint Eastwood (vers la trentaine) qui présente les titres du journal de ce dimanche* (07/03/09). Ce soir l'invité c'est la Garde des Sceaux.
Zieute* un peu
la mère, commente Bébert. La dame piaffe sur ses réformes.
La ministre des sots (Sceaux) est alpaguée d'une chemisette bleue, type garde républicaine d'été avec des épaulettes sans les barrettes. Les quinquets pétillants en forme d’amandes,
soutenues d'un maquillage léger. Ce n'est pas de l'enduit sorti de l'entreprise de peinture Ripolin. Sur son faciès se dessine spontanément un
sourire semi-bio.
Le journaliste crapaüte aux anges.
C'est peut être ''ben'' lui dit Bébert. ''Té''malade rétorque sa princesse, il vient d'être papa. Et alors, sa winchester est totomatique. Lui, il est beau gosse et elle; bah!!! si c'est pas bio (lire beau).
Droite sur son siège nous avons la sensation de
voir la Gendarmeuse de l'académie des perdreaux le feuilleton du concurrent d'en face. C'est peut être ''ben''(bien) elle qui va remplacer la Fliquette d'honneur (Corinne Touzet) pour les aventures de la gendarmette de l'Europe ''des deux mains''
(comprendre de demain).
A son compteur ministériel trente réformes. (Garanties pièces et main-d'œuvre).
Elle vient au J.T. promouvoir son prochain film de la conquête de l'Europe en cours de réalisation. Le scénario doit être écrit par l'une de ses anciennes amies.
Un bruit sourd d'une cascade résonne. Le galopin* disparaît d'un trait ; sensation des chutes du Niagara. La panse de notre bistrotier s'arrondit et d'un revers main il essuie la ''mousse qui tache’’ (moustache), dans le même mouvement il beugle «voyons : Réforme» il passe son battoir* sur Rototo*. C'est son pote, sa queue balaie le sol du rade*.
On réforme les régions, la justice, les hôpitaux (très malades ces derniers temps) les transports, le travail, la culture, la co...rie etc.
Notre Rambo local se lance dans une grande réflexion. Son cerveau se métamorphose. Les lanceurs d'Ariane sont au maximum, la poussée sur l'orbite place son savoir autour d'un astre.
Notre artiste est parti dans une harangue politicarde gouvernementale.
Il y a réforme et réforme dit il, ''c'est bonnet blanc et blanc bonnet'' (J. Duclos*).
Réforme c'est le changement, amélioration ; hum!!!!
Li
cenciement d'un bidasse pour inaptitude. (C’était son cas, il était en folie)
Mise hors de service des rossinantes*, du matériel et retour à la règle primitive.
La réforme c'est toujours un bien pour le serf qui subit l'autorité du suzerain. (C’est toujours d'actualité dans ce bas monde)
Voilà une réforme :
‘‘Je remplace le mot serf par ouvrier, le mot suzerain par PDG je crée le SMIC et les Stock-Options. Effectivement le progrès s'annonce. De balayeur on place l’expression technicien des surfaces, de caissière à hôtesse de caisse’’ ; la notoriété fait rage dans le milieu de la France d’en bas.
L'évolution se poursuit. Projetons un regard sur quelques modifications dont le progrès est acté.
Les transports en communs ; c'est un plus pour le touriste qui débarque à Paris où dans certaines grandes cités.
La prose de la procédure c'est un dérivatif de Charles Péguy. La lecture nous permet de passer huit jours sur place pour assimiler et comprendre.
Afin de bénéficier de ce bien fait recommandé ; l'accès à la capitale ou à
certaines villes répond au parcours du combattant des troufions de l'époque de Bébert.
En cas de panne du teuf teuf; vous êtes dans l’obligation de procéder par des bonds de cinq mètres avec le gilet fluo (aide à la récupération les morceaux en cas d’accident).
Sa Célestine a rejoué le Salaire de la peur*. Un remake où le danger est permanent. L’installation du triangle (Normes en vigueur) sur la nationale devient ‘’casse ta pipe’’. (Dans deux ans on interdira ce nuisible). Plus besoin de se taper une tisane de bourrache de la mère Pilulus pour transpirer. L'eau ruisselle sur le physique et la lessive est faite sans bouillir. Suite à la peur vous êtes bon pour une visite chez le docteur T'maboul.
Cette aventure tumultueuse vous emmène à la consultation d'un ex carabin dont le choix est imposé. L'accès aux soins devient difficile. Elle passe à sens unique. La sélection d'un établissement hospitalier est une priorité de secteur.
Mamie Pilulus se défend de fermer les Établissements hospitalier. C'est la disparition des petites structures de
proximité comme les commerces d'autrefois. Certains hôpitaux se transmutent en maison de cure. Les autr
es : un coup de moulinette cric crac, on améliore ça en business style mécanique. On les nomme concession où se regroupent des activités rentables.
Le développement d'une multitude de procédures imbriquées les une dans les autres, gère ce parc attractif de santé. Vous apprenez que l’intervention sur X à fait place à la méthode T'con et le malade se retrouve greffé avec une patte de lapin et se déplace en zig zag. Je vous rassure ce n'est pas la faute du praticien. La procédure de rangement modifié en avril dernier, n'était pas à la bonne place. Et puis; m... nous sommes des humains.
Pendant ce temps là, le dirlo de la fabrique de carabins situé dans la région des vaches grasses normandes refait maquiller sa mechta* en résidence Versailles style P'tit Louis au frais de la princesse. Mamie Pilulus fait preuve d'une autorité dé.con...certante.
Bébert est allergique au corps médical il est du genre M. Mességué* l'art de connaître les plantes comme Marc Veyrat un adepte de la bonne fourchette gloutonne.
Les futurs manipulateurs des lipides du barman ne sont pas ses potes.
Pour faire appel à ces déboires nos gais lurons demandent réparation.
La justice se transforme, rénove, etc.
Certains juges font de l'acharnement de Cambrai. Un regard sur certaines affaires des dernières décennies prouve un grand dysfonctionnement. L'acharnement stupide de certains acteurs remet en question la confiance sur l’honnêteté.
Si toutefois, ils sont reconnus responsables par leurs papas (pairs) ils seront promouvables à l'accès d'un poste d'une notoriété réputée. Certains seront promus comme par exemple conseiller dans un ministère, d'autres, chef de cabinet (WC), le reste Président à la tête d'associations aux titres pompeux et surtout à but non lucratif (la caisse est à droite en sortant).
Le regard sur certaines émissions radio, télévision explique ces dysfonctionnements, l'affaire Outreau en est un des témoignages.
Malgré les enquêtes, les requêtes, les propositions, rien n'est appliqué sauf un apport supplémentaire de gabegies.
Ces
mésaventures conduisent nos aventuriers à l'amélioration de la qualité de vie notamment celle de l'habitat : Quinquin* promettait 20 000 logements par an à 100000€; ça fait rire les cuicuis et
danser les mulots. Aujourd'hui pour persévérer la continuatrice ''la Fée du logis boutraintrain'' gère des tentes en priant de meilleurs rendements à la fabrication. On va développer cette
confection de ce nouveau mode d'habitation aux pays d'Asie. On lancera un appel d'offre (autosatisfaction à prix coûtant). Quelques méa
culpa accompagnés de la bénédiction de Monseigneur R Williamson un gai luron de la c...rie résultat de l'émulation d'un BB bercé trop près du
mur. Ces dernier temps il fonde l’espoir de l’utilisation du préservatif en guise de bonnet. C’est logique dans la mesure où il travaille du chapeau.
Pendant ce temps là, notre Quinquin s'est recyclé dans l'environnement. Job qu'il va révolutionner pour freiner la fonte des glaces. Conformément à son déplacement sur place, il fomente des supers maxicongélos. Des engins énormes fonctionnant avec de l'énergie produite à partir d'éolienne nouvelle génération. Ces dernières devront se fondre dans l'environnement. Il a pris conseil auprès G. Montagné dernièrement débarqué. Ces nouvelles méthodes sont prometteuses pour la création d'emploi.
Compte tenu de ses succès antérieurs, tout devrait fonctionner. Notre nordiste pense lancer un emprunt et trouver des épargnants qui gagneront 20% dans l'investissement. Il fera appel aux zozos du pote du Corsaire Malouin parti dernièrement suite à un accident de fonds sans retour. Ces placeurs se réunissent dans des nuitées de cercles privés pour recruter des poires blettes*
L'enchaînement à ce futur succès le conduira à un nouveau mandat comme par exemple le budget où...
Sacré turbin de réformer les retraites et les avantages sociaux acquis. Nos divers Présidents ont témoigné de leurs pugnacités.
L
e Mage de Montboudif n'y pensait pas.
Monsieur chômage dit le roi de l'accordéon caressait entre autres les touches en diams de son instrument, il jouait l'air du ''Continue je me sens bien''.
Tonton se baladait en diffusant de belles paroles de pic en pic en soignant son ego et ses potes.
Le président Chiraoeutte dit Président Camembert rénovateur du ''changement péper'', n'a pas eu le temps de s'exprimer.
Arrive super Vaudou dit Bling bling, le zoro de la pétrolette réformatrice.
Il s’entoure de collaborateurs valeureux et sans reproches (les Bayard de l’intelligence). Tout ce petit monde est sur le pont et bosse plus. Ils mettent au point le nouveau pas :''le quatre deux.''
La France adopte
cette nouvelle danse facile : quatre pas en arrière et deux avant. Nos ministres se sont familiarisés à l'élaboration de ce programme. Nouveaux conciliabules et nouvelles pantoufles. L'usure des
socques est rapide, la qualité asiatique n'est pas au rendez vous. Ils n'ont pas eu le temps de copier notre savoir faire.
La tendance politique, quelle soit bleue, blanche, rouge, verte etc. instaure une réforme ordonnée par le président de l'Assemblée de l'époque, Président du Conseil Constitutionnel à ce jour.
Cette modification de leur statut, votée à la majorité par la troupe des branquignols est sortie du chapeau naturellement. Certains parleront des risques du métier (ne confondre avec le film d’A. Cayatte 1967*) et du travail pénible etc...
En cœur ils chanteront les copains d'abord. (G. Brassens). Un arrosage dans l'enceinte de l'hémicycle où tout est à prix réduit (avantage local) peaufinera le bal de clôture, pour un surplus, ils ont la possibilité de louer une personne de compagnie.... (Réservée aux célibataires ?).
Tous ont approuvé ces nouveaux acquis pour démolir les nôtres. C'est la loi du : ce qui est à toi est à moi et ce qui est à moi n'est pas à toi.
Bébert fait la moue, pas facile tout ça déclare-t-il en mâchonnant les cahuètes (cacahuètes) qui fusent comme un feu d'artifice suite à la perte de ses deux dents. (Il cherche un bridge d'occasion).
La dernière réforme à laquelle il a participé lui-même remonte à son conseil de révision.
Dans un premier temps ils l'ont ajourné. Dans un deuxième temps conformément à l'étude de son dossier ils l'ont réformé.
Il en avait une qui présentait un galbe prédominant.
A l'époque les pieds plats ou les déformations plantaires, c'est de cela qu'il s'agit, les bidasses passaient en commission.
Aujourd'hui ses pieds sont normaux alors la réforme dit-il, à d'autres. Sa
louche* caresse Rototo. Il déclare je vais réformer mes rognons: il y du boulot avec ''le plat
du jour'' c'est du sérieux pas vrai la mère commente-t-il.
Et pour fêter ça Berbert se gargarisme d'un nouveau Galopin. Et plouf.
Il branche sa radio bleue pour écouter : Elle a fait un BB toute seule, Plus je t’entends, Le temps ne fait rien à l’affaire, Les copains d'abord.
Allons Rototo, on retourne aux patates.
Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît M. Audiard.
A bientôt
Citron* Voiture Citroen
Bocal* Tête
Traction* Voiture Citroen les roues motrices sont à l’avant
Onze* Voiture noire de chez Citoen des années 40 11ch
Dimanche* http://www.lepost.fr/article/2009/03/07/1449118_souriante-rachida-dati-chez-delahousse.html
Zieute* Regarder
Galopin* demi de bière servi dans un ballon
Battoir* Main
Rototo* Nom de son compagnon, le chien qui pense plus vite que son fantasme
Rade* Café, bar
J Duclos* homme politique, député, sénateur
Salaire de la peur* film 1952 H.G Clouzot avec Y Montant Ch. Vanel, Peter van Eyck
Rossinante Cheval de Don Quichotte
Mechta* Maisons ou rêve en russe
M. Mességué Soigne par les plantes
Quinquin Personnage Chti
Poires blettes* Personne mures facile à cueillir
Film (A Cayatte) interprété par J Brel Excellent film
Louche* Main
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