Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /Oct /2009 17:42
Allez les verts : Qui c’est les plus forts ? Évidemment les Verts.

 Aujourd’hui ces mots reviennent dans le caberlot de notre pote Bébert et Rototo son fidèle compagnon. Premier quadrupède à posséder son espace naturel aux Pendulas. Le bistrotier nous invite au traditionnel repas d’objections critiques afin de nous narrer ses enquêtes truculentes qui concernent les Dons Quichottes anti-pollueurs de la planète. Cette plate forme politico-médiatique fait culpabiliser d’une part la meute traditionnelle du corps social de base et d’autre part elle participe à l’inhibition des organes responsables en leur allouant des circonstances tamisées.

Coté gastronomie Célestine progresse dans la méthode de tata Matété. Elle nous a préparé une paëlla à l’italienne dont la fragrance nous rappelle celui du chili con carne des années 1800. Pour compléter l’œuvre de son épouse, afin d’alléger l’estomac, Bébert s’est occupé du breuvage. En apéro, Cocktail maison (ail, oignons, échalote, bergamote grains de café et deux cristaux de sucre candi, l’ensemble macère depuis trois lunes pleines dans une bistouille maison) une vinasse qui peut être recyclée pour embaumer.
Le vin est de la vigne des Palendulas que Célestine gère avec brio depuis qu’elle taille et retaille. On sent la main de maître de l’ancienne tondeuse de moutons.
Depuis plusieurs décades Bébert se bat pour le naturel. Lui parler bio, vert, écologie ça lui provoque un érythème fessier qui lui chatouille les hémorroïdes. Pour calmer ce feu il prend un bain de siège de la mère Rika une ancienne déité de la manécanterie des années 60.
Devant son verre à moitié plein (ou vide si vous le souhaitez) il propulse des mots pétillants acides conséquence de sa tournée de la France des Partis.
Plusieurs points ont particulièrement attiré son attention à savoir : les cerveaux (lents) et leurs alcooliques (acolytes) ainsi que les polluants. (on possède le con..tenant et le con..tenu) Depuis que la quenotte de Bébert est restée sur le carrelage de son estaminet la prononciation est très délicate.

Prenons, dit-il, le cas de Dany le rouge ; célèbre en soixante huit sur les pavés vermillon, aujourd’hui le camarade est vert. Les années ont passé et notre ami est allé rendre visite aux successeurs de John Dalton (ne pas confondre avec les frères). Ils ont appliqué les tests d’Ishihara*. Le champ visuel s’étant amélioré, le représentant de l’Europe a remplacé le rouge par le vert. Plus vert que Dany tu claques. Le troubadour de l’authenticité visuelle colporte sa députation de ville en ville (Allemagne pays voisin) pour siéger à l’assemblée européenne (un pro du pot).

La Robin des Vikings, dernièrement débarquée dans la bande suit une formation et son apprentissage se passe bien c’est son droit (hi hi humour).

Nono les grandes bacantes, journaliste par le passé à la TV, promouvait une nouvelle mode de mariage. (C’était gai) Bof.
Ce sieur de la vert…u !! ne s’engage pas sur l’abolition de la mise à mort des taureaux lors des corridas. (C’est naturel pour lui).
 Il prône de la publicité pour ANDRA* (l’enfouissement des déchets nucléaires). Applique le pas danse des canards (un pas à gauche un pas à droite). Nono effectue des tribulations dans ces deux directions. En gentilhomme distingué, il place les bâtons dans les fumerons* de Circaètes qui se ramasse à son tour.
A l’assemblée, les avantages (non remis en cause) lui permettent d’acquérir une nouvelle casaque (noir), il devient un défenseur du droit (avocat), il est beau dans son Bayard flambant neuf pour défendre la cause des écolos.

Circaètes, sans ses fromegogues*, débarque de la Franche Comté sur le site du Neuf Trois. Pendant sa période ministérielle, elle nage dans le fuel de l’Erika, aide le monde agricole en semant à tout vent (comme la meuf du dico) de l’OGM. Pratique régulièrement du jardinage bio en enfouissant comme engrais naturel pour ses petits enfants la richesse des déchets nucléaires. Pour agrémenter ses nuits elle part à la chasse aux Dahus.
Afin de calmer ses fringales tumultueuses et remplir ses dents creuses, elle galimafera* une spécialité, hamburger au Mc Do du coin dont elle vente les mérites. (C’est dans la presse)

Moumoute, qui se sent mal sous son bonnet n’a pas de chance. Il travaille au respect de la nature, réintroduit les castors en Alsace, Il est secoué par Circaètes. Il connait des déboires politiques. Participe au pacte écologique. Enfin dernièrement, il salie avec Dany le rouge (vert il faut suivre) pour faire surface. Un p’tit gars bien de chez nous qui nage comme ses potes dans la mare trouble des canards.

L’Agitateur anti OGM, le casse tout, un dur à cuire, l’homme qui brule, manifeste, c’est le du Guesclin des temps modernes. C’est le vilain petit canard. Il laboure le Larzac dont il est un des gérants. La mal bouffe, il les démonte. En contradiction avec Circaètes, le Ché de la culture paysanne cherche le trône, il trouve les chiottes sèches. Il y croit. De temps en temps il se retrouve au vert, au frais de la princesse (histoire de se faire une santé, bof).

Dans cette pléiade de bluffeurs, nous trouvons en parallèle un petit monde de cloportes qui colportent comme des prophètes la bonne nouvelle.

L’Ushuaia galopeur (le gel douche pose problème) parcourt la planète de long en large heureusement elle est ovale. La forme le dérange pour faire ses besoins dans les coins (Bof). Des mots chocs, paralysants, conseilleur mais pas payeur : Prenez le train, les transports en commun, le covoiturage, lui il se déplace en avion, en ULM et en moto pour voir son pote Napo dans son palais et je t’en colle pour 17 % en 2010 (je me marrrrrre).
Venez à sa fondation, elle est sponsorisée par EDF, l’Oréal et tous les isopodes terrestres pollueurs ; ne pas oublier qu’autrefois Rhône Poulenc faisait parti du club.
Encore un avaleur (hyper médiatique) de couleuvres vertes, qui nous fait croire, qu’elles bouillavent* en appliquant la méthode Ogino. Il devrait prochainement développer sa théorie dans son numéro spécial : séquence sexualisation du beau merle qui psalmodie (Chante cocotte tu auras une cage neuve). Bébert recommande ce site.

http://www.acrimed.org/article2498.html

C'est un problème de masse déclare l’aventurier, ce ne sont pas simplement que les riches qui polluent. Le poids des mots et la légèreté de la connerie précise Bébert.

Sa pote, collègue de la même casbah se lance dans le conseil maison comme les potards. Vous êtes grippés et le cabas de la déconnette se remplit de conduites à tenir (faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais). Eteignez la loupiote, nettoyez la grille du frigo, mettez des lampes économes, pissez sous la douche etc. Si vous avez froid faites de la gym corporelle sous la couette et baisser (deux s) la température etc. Le tout sur un pas de deux où de temps à autre, quand la météo est maussade un colleté remonte le moral des p’tits papis. Ce panorama fort agréable fait grimper l’audimat et la température.
Compte tenu de ce qui précède cette chaîne souhaite rénover son image de marque et augmenter l’audimat. La responsable de ce secteur va devoir se recycler sans polluer (c’est bon pour la déconnette).
Bébert vous invite à visionner cette nouvelle météo en cliquant sur ce site.
 http://www.dailymotion.com/relevance/search/les+graves+m%C3%A9teo/video/xac689_la-grave-meteo-du-31-aout_fun
ou
http://www.dailymotion.com/relevance/search/grave+m%C3%A9t%C3
A9o+du+3+Septembre/video/xadehf_la-grave-meteo-du-3-septembre_fun


Puis notre Bébert se plonge sur le cas des nouvelles méthodes anti-pollueuses qui nous sont intronisées dans l’élément du système nerveux central.
Il approuve l’énergie renouvelable. Mais la quantité de moulins à vent (éoliennes) implantés sur le sol de notre nation, remettent sérieusement en question le paysage.
De la Picardie en passant par l’Ardèche le paysage national est complètement dénaturé. Nous retrouvons la France défigurée des années 1970, le temps où les immeubles poussaient comme des haricots (c’est vert et ça change des champignons pour éviter les mycoses). A croire que ces responsables regardent dans le marc de café pour trouver la solution. De plus, sur ces implantations une moitié de ces moulins fonctionnent régulièrement.
Vérifications, RTT, Vacances, Grèves etc. (humour) ça existe pour ce type de matos parait il ? Sans oublier les troubles et les inconvénients dans l’environnement de proximité (nouvelles pollutions)
Alors Bébert, pour éclairer sa conscience, allume les nouvelles lampes écolos. Il les place à plus d’un mètre pour éviter que le mollusque de la boîte crânienne devienne une merguez et forme une choucroute à plus ou moins long terme. Vingt ans de lutte anti-mercure, pour épurer ce métal, des thermomètres en passant par les cours d’eau, rivières, fleuves etc. Nous retrouvons dans ces loupiotes de basse consommation le même Hg*. Ces lampiste nous ventent le mérite du c’est bon pour l’énergie et de l’économie. Ces mêmes conseilleurs nous invitent à vider le gloubi-boulga dans les tinettes sèches (produits de demain) qui sera installé en kit par le petit bricoleur du coin.
Pour les grands immeubles, un compact avec bidet biplaces sera installé. A proximité une boiseraie* synthétique qui permettra de fournir une grande quantité de copeaux bios (plus c’est gros plus ça passe). Dans une harangue qui colle les invités sur leur siège, notre orateur élève le ton. Les politiques, amadouent ces conseilleurs. Prônent aux développements des grands industriels, agriculteurs, en les laissant polluer et en leur favorisant une taxe carbone à taux faible. Le travail à la source n’est pas respecté. Des tonnes de pesticide, d’engrais sont déversées chaque année. Les industriels continuent à développer des produits polluants comme par exemple des emballages inutiles mais qui rapportent énormément à ces sociétés. Ces sociétés qui se ventent de favoriser le bio et le naturel pour notre planète en créant des structures bidons qui fabriquent et vendent ces produits de qualité naturelle douteuse. (Etude des associations des consommateurs).
Et Bébert passe rapidement sur le transport aérien dont les taxes sont très faibles et la pollution en quantité importante. Bien entendu, il surface rapidement les joujoux de l’armée qui tourne régulièrement dans notre ciel en larguant régulièrement des tonnes de carburant, pendant ce temps la marine se balade sur les mers. A croire que l’armée de l’Europe n’est pas pour demain.
En attendant nos petits Djinns se réunissent régulièrement pour calculer le taux croissant de flatuosités (méthane) qu’une vache libère. Dans peu de temps nous verrons nos meuuuhs meuuuhs se balader avec un compresseur sur l’arrière train pour la récupération de ce gaz. Un contrôle technique tous les deux ans sera obligatoire.
Les prédateurs verts et les conseilleurs médiatiques se déplacent avec des tonnes de matériel en créant des films, conférences, forums etc. Ils polluent à tour de bras mais c’est pour notre bonne cause (Laissons une planète propre mais ils cacattent dessus).
Bébert attend qu’ils adoptent d’une part une entente cordiale, logique, sincère, respectueuse, pour chaque catégorie d’individus et d’autre part qu’ils s’attaquent sincèrement à la souche du pollueur payeur.

Bébert déclare : quand je verrai le gladiateur de la taxe Carbone crapahuter la planète à pied et traverser l’océan à la rame pour atteindre Ushuaia, mes noix seront congelés et je pourrais jouer des castagnettes avec : ‘’Ollé’’.

En attendant, ils nous vendent du vent en nous culpabilisant, au passage il pratique du racket conforme à notre politique et nos politicards participent à ces séquences ‘’Action’’.

Et Bébert aperçoit dans la prairie des Pendulas qui jouxte l’estaminet, des moutons, bleus, roses, oranges, rouges qui rampent sur les genoux et dont la laine commence à se fissurer.
Bébert place son chapeau de paille confectionné par Célestine, Rototo l’attend et ils partent aérer le tas de fumier. Il chante un air célèbre des années 70 : Qui sont les plus forts, évidemment les Verts. Ces derniers savaient en ce temps frapper au but.

Ishihara* Test pour déceler les déficiences des teintes rouge et verte.
ANDRA*Agence Nationale des Déchets Radioactifs
Fumerons* mot familier : Jambes
Fromegogues* mot familier Fromages
Galimafera* mot familier : Manger
Bouillaver* mot familier : Reproduire
Hg* Symbole : Mercure
Boiseraie* mot inventé : comprendre bois
Par Bigounet
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Samedi 12 septembre 2009 6 12 /09 /Sep /2009 07:31

Vae Victis : malheur aux vaincus

 

Vae Victis : malheur aux vaincus. Ce matin ces quelques mots résonnent dans la tête de Bébert. Le vieux est secoué. Le nuage est passé sur la nation. Le Tchernobyl de la politique lui rappelle la cuite des années soixante huit. Epoque des pavetons rouges, aujourd’hui, ils sont devenus verts comme la cliche* et c’est la merde


Le plus difficile à digérer pour le barman des Pendulas c’est le taux d’absentéisme des dernières élections. Bébert tourne en rond comme Trottinette à petits pas. Moins de cinquante pour cent d’électeurs. Dans certains pays de la communauté Européenne, le vote est obligatoire. Cet évènement s’effectue en semaine.

Depuis deux mois Bébert est morose il est vert de rage. Sa déception est forte, lui le républicain pur et dur, il ne croit plus à la politique. Rototo son pote de toujours fait les cents pattes à la recherche d’explications, il flaire le changement.

Célestine dispense à son homme des mots apaisants et lui conseille de se mettre au bio. Paroles qu’il ne fallait pas prononcer. Il devient fou de rage. Rototo a compris le message il saute sur son copain en lui  tartinant un aller retour gratos un <Paris Longjumeau sans dormir> qui lui nettoie les bajoues. Elles sont rondes et rugueuses dues au lendemain d’une tempête, vent force neuf.

Alors le bistrotier des Pendulas décide d’analyser et de réfléchir sur ce nouveau fléau qui le laisse comme sa fosse, très septique.

Il décide d’effectuer une tournée des popotes politicardes, les Villages des Partis (très prisés en ce moment) afin  se forger une nouvelle opinion sur la direction à suivre.

 

La Onze est prête, les chromes scintillent, le moteur tourne comme l’horloge du clocher de Camaret*, le Co2* sort en respectant les normes en vigueurs. Son compère s’est installé sur le siège arrière, la tête repose sur l’épaule de Bébert et sa queue ventile l’intérieur de la guinde*(Climatisation bio). Célestine grimpe dans la traction, un grincement sec, la portière se referme. L’histoire ne dit pas si c’est Célestine ou la portière qui a grincé.

 Quelques semaines sont passées, le retour des séminaristes est annoncé. Comme d’habitude  une assemblée est prévue pour un compte rendu du voyage.

 

Assis, devant un plat fait maison, un Bœuf miroton à la sauce Quinchuche (Secret de Célestine) Bébert dont la forme et les formes sont  de retour (un bon six mois au dessus de la sous-ventrière), narre son aventure ; il est tout gai.

A la première étape dit-il, nous sommes allés visiter la Vallée de la Droite Quiri. Une véritable famille de Formicidae* (Ordre pour éviter le désordre et toujours attendre le contre ordre).

L’entrée du trou* est payante. Les bénéfices seront versés intégralement à des œuvres caritatives, c'est-à-dire dans les poches des louseurs.

 Du matin au soir les nouvelles ouvrières *  (
playmet)  s’occupe du chef  et des jeunes puis par la suite, elles entretiennent les parties du  parti (bof)  au maintien et à sa défense.


Dans le patelin, les nouvelles constructions à quelques euros sont terminées. Cette une initiative d’un ministre, a été reprise par une de ses con..sœurs. Cette dernière présente sur les lieux, pleure son ex emploi. Elle a tellement œuvré pour les sans abris que l’ensemble du village c’est cotiser pour lui offrir la dernière tente Adonflaform (
modèle biplace avec matelas crapahutemoi). C’est touchant, une larme coule du quinquet* de Rototo.

Son prédécesseur vient  lui rendre une visite de courtoisie. Il lui chuchote quelques paroles passionnantes dont les vapeurs à base de CH3-CH2OH* lui stimulent sa babache* de jeune fille. Il lui conseille de se réfugier dans la prière et de rendre visite au père Alberto Cutié* prêtre à Miami. Notre Camaret national qui souffre d’une apathie des valseuses ressemble à un enfant cœur même si ses amygdales* lui  chatouillent la base du cerveau.  


Dans le village  Bébert remarque des formacidea type caméléon ; la rose PS vire au bleu. Ils viennent de débarquer, ils ne possèdent aucun sens de l’ordre.

Pendant la répétition du défilé,  ils démarrent du pied gauche. Handicap d’un passé récent. Un fossile, dont les caractéristiques rappellent celles d’un corbeau, ex ministre 1ère classe, côtoie un compère d’opposition droit dans ses trottines*. Ensemble ils tartinent  des rapports d’idées, notamment sur la taxe de la taxe un jeu gaga pour les anciens ministres. Tout ce petit monde se retrouve dans le bain trouble de la piscine avec interdiction de pisser sur les glycines. Pour les motiver, ils travailleront plus.

Demain, une cérémonie sera célébrée, suivie d’une grande revue pour fêter cette belle victoire.  Monté sur des échasses, le Napoléon de service devrait assister à la fiesta. Eventuellement son délégué amateur des roulantes* rapides devrait en cas d’absence le représenter à condition toutefois que ce dernier ne soit pas au grand prix des tacots.

 

Nos trois aventuriers poursuivent le parcourt vers le PS (Petite Sortie).  La mare aux canards de ce Parti est très propre. L’eau est de teinte marron vert tirant sur le rose avec des écumes vertes de couleur manche de pioche. L’accueil est sympa et Rototo en profite pour piquer un plouf.

A sa sortie, il se secoue et arrose les curieux. Les ramassis restent collés aux pieds des résidants.

Dans ce funérarium politicard chacun se cherche. Il y a une place pour tout le monde à condition de ne pas prendre celle de l’autre

Ils sont chimériques. Ils organisent en permanence des jeux hilarants comme par exemple la bataille de polochons qui connaît un succès fou pour obtenir des sardines*.

Certains, malins, installent parfois des plumes en plomb dans le fond du traversin. Le résultat est sans équivoque.

Nos titans s’embrasse tout le temps ; c’est la méthode Peace and love.


Les males et les femelles sont d’une parité parfaite. Ces derniers temps les femelles bouffent les males. Et le Parti est reparti avec la Mère Emptoire la copine à gros Quinquin

La notion  du scoutisme se fait ressentir. La chef << Akela>> crit en permanence : Akela ; nous ferons de notre mieux, de notre mieux, mieux, mieux, mieux,  mieux. Bébert a connu cette pratique chez Camaret.

La pagaille règne, le virus de la grippe C* se multiplie. Elle frappe la troupe. Les chefs sardinés sont épargnés. Ils sont humanisés (immunisés) Bébert se plante.  

Depuis leur adolescence, le jour ou le choix c’est porté à la quéquette (la langue de Bébert a glissé, comprendre quête) du pouvoir, comme leurs collègues opposants, ils dérivent dans la direction €uros et intérêts en clamant qu’ils se dévouent  à un sacerdoce en charmantes compagnies.

Dans ce chaudron  bouillant d’idées les Boss cherchent : le comment, le pourquoi, le quand, le  où etc. On pratique l’alliance : orange ou pas orange : rouge ou pas rouge, vert ou pas vert etc.

Quelques uns émigrent vers le bled de la Droite Quiri, d’autres y effectuent quelques petits boulots. Ces efforts de marches en arrière donnent des nouvelles activités aux épouses et/ou compagnes. Les raccommodages de vestes sont ces derniers temps mis à rudes épreuves. Les filatures connaissent un nouveau démarrage, c’est bon pour l’emploi.

 

Demain c’est le départ pour la région Tango* où le Béarnais règne en maître. L’accueil est satisfaisant. Le jus d’orange coule à flot. La tempête a marqué ce paysage. Malgré le départ du journaliste (encore un) d’un grand éditorial, le Béarnais chevauche sur Bucéphale* vers la victoire. C’est devant dit-il en se retournant et en regardant la croupe du destrier.



C’est le seul parti où l’accrochage n’est pas turbulent mais turbulé. Le zozo de service du moment  disparait. Un coup supplémentaire du père Merlin, le roi enchanteur (
Le p’tit Napo joue avec brio du violon et des ravaldas*).

 

Bébert et de sa famille sont attendus au Pays du C’bon pour la Déconnette. Par principe on effectue un test de pollution de la Onze (antipollution). C’est obligatoire pour rentrer dans cette communauté spéciale. Tous les grands pontes sont réunis. Dany le rouge, Circaètes, Nono les belles bacantes,  Moumoute, l’Agitateur  anti OGM, la Robin des Vikings  et les autres alcooliques (acolyte) ; pan la langue refourche. Tous ces ténors olivâtres ont le sourire de la victoire dont la lippe  atteint  la peau des fesses. Cet effort presque naturel les fait transpirer. Le goutte à goutte ruisselle le long du dos jusqu’à la naissance de l’endroit charnu du bassin. Sur ce site se trouve la goulotte qui permet de récupérer et recycler le nectar en boisson biorafraichissante couleur glauque. (Rien ne se perd tout ce transforme).

On visite leurs travaux, une agriculture anti OGM, des vespasiennes sèches, des éoliennes, le tam tam etc. Dans quelques temps Bébert fera le point  de leurs galéjades.

Un grand objectif va naître en commun la Taxe Carbonne, auquel se greffera  le padre d’Ushuaïa installé sur pétrolette biplace.


La con..texture de ce mouvement est très joly (
jolie) (rebof).

Ce petit monde de schtroumpfs  blêmes, moins sympa que les bleus, s’attaquent à la flatulence polluante de la sottise dont il détienne le pompon. Demain nos enfants seront fières de nous disent-ils (et ta sœur).

 

Et c’est la Courneuve ou le banquet rouge se prépare. Les merguez parfument déjà l’atmosphère, l’estrade commence à se monter. Les camarades sont sur le pont, pas celui où l’on danse mais celui des réunions constructives. La Barnum des contestataires se promène, elle en profite pour serrer quelques louches* complétées par des biz biz par ci et par là. Déjà les barils de Khrouchtchev maison * se mettent en place. Le Kiravi, le Gévéor complétés par le Postillon domineront la fiesta. La choucroute normande sera au RDV. Trigano est de service pour dresser des bivouacs.  

Pourquoi le bisness de la dame c’est ramassé. La question reste toujours d’actualité?

Le jour où Pifou retrouvera sa maman Bébert pense que le Parti sera plus familial et convivial. Amour, Patrie, Famille ; merde je me goure de parti, je confonds avec  l’autre rigolo qui connaît la déroute, enfin son ancêtre reprend Bébert.

 

Les autres, hormis Lélette et le facteur, Bébert ne veut pas les connaitre. Ben alors.. v’là que notre Bébert a des ennemis ?

 

Difficile de se faire une opinion face à des Zozos qui se prennent au sérieux. Ces partis ont deux grands points communs : Ils pratiquent d’une part, le pas du quatre deux*  et d’autre part leurs tailleurs ne possèdent pas le Bayard* vestimentaire qui ne craque pas.

Le mollusque de leur boîte crânienne est comparable à l’emmental troisième catégorie. Le bon politicard cherche toujours à boucher les trous.

La crise débute toujours le jour où ils décident de vendre les trous et de se morfaler*  le gruyère.

 

 Alors Bébert en bon citoyen indépendant et écolo concis, prépare son bulletin. Dans peu de temps la bétonnière à fiente va reprendre du service. Et pour se réconforter il dédie à ces partisans de la stupidité quelques chansons qui lui semblent d’actualité.

 

Rototo  lui fait un clin d’œil regarde sa montre Gousset et ensemble ils quittent l’assemblée pour respirer un bol d’air et se balader dans le jardin bio des Pendulas.

 

 

 

Cliche* Diarrhée

Camaret* Langage familier, lire  Curé

Co2* Dioxyde de carbone, gaz carbonique

Guinde*  Langage familier, lire  Voiture

Formicidae* Insectes sociaux

Trou* Langage familier, lire  désigne un lieu, ville perdue

Quinquet* Langage familier, lire  Oeil

CH3-CH2OH* Ethanol, Alcool

Babache* Langage familier, lire  Personne extravertie, comique etc.

Alberto Cutié* http://www.lefigaro.fr/international/2009/05/06/01003-20090506ARTFIG00580-les-photos-d-un-pretre-americain-font-scandale-.php

Amygdales*   Langage familier, lire  Testicules

Trottines* Langage familier, lire  Bottes

Roulantes* Langage familier, lire  voitures

Sardines Langage familier, lire  grade dans la police ou de l’armée.

C*   Langage familier, lire  Con

Tango* Couleur Orange

Bucéphale* Nom du cheval d’Alexandre le Grand

Ravaldas*  Pognons, Argent

Louches* Langage familier, lire  mains

Khrouchtchev maison * Kiravi, Gévéor, Postillon, Langage familier, lire  Gros rouge de l’époque

Quatre deux*  Célèbre pas de danse des Politiques. Deux pas en avant quatre en arrière.

Bayard* (Chevalier) comprendre armure et costume

Morfaler * Langage familier, lire  Manger

Par Bigounet
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Lundi 1 juin 2009 1 01 /06 /Juin /2009 06:02
 

Bébert vient de se tailler la barbe au sécateur acheté sur une réderie de la région. Il sort de son bain coulé dans le baquet en bois de sa grand mère. Il s'est refait le ravalement puis il s'est rincé au Karcher. Comme moussant il utilise le savon de Marseille, la masse adipeuse est vaporisée à l'eau de pluie. Cette dernière lui donne une peau de BB Cadum et le nectar du récipient est récupéré. Rototo en profite pour piquer une tête.

L'eau n'est pas perdue. Elle est décantée et filtrée. Avec ce court-bouillon Célestine arrose les fleurs. Ce n'est pas con pour la planète. Rien ne se perd tout se transforme; il ne faut pas gâcher. Des écolos purs et durs. Il sait que l'Europe se prépare demain et il faut être propre.

Cette fois ci c'est parti. Bébert a repris le sport. Il redémarre l'entraînement de l'information. Ce soir il organise une réunion dans son bistroquet* sur les futures promesses des érections (élections au choix du lecteur) Européennes.

 

La parole est ferme le timbre de la voix est du style de Mady Mesplé* et il explique : C'est la bataille des Cocottes contre le rut des Coqs.

Il vient d'entendre des nouvelles fraîches.

Les mouches de coches valsent au dessus des déjections des éloquents bla bla et re bla bla.

 

Dans la salle du rade* les candidats qui représentent les Pendulas prennent discrètement des notes. Une vraie princesse débarque, de quoi rêver.

Son sourire alléchant, laisse apparaître un éclat scintillant entre deux babines couleur popof*. Ses projecteurs sont dotés de brosses très fines noires au dessus desquelles un fond parme est appliqué.

Elle est habillée d'un tailleur finement dessiné. La veste dont l'échancrure laisse fantasmer la populasse*, permet d'entrevoir la valse de deux cavaillons demi saison qui annoncent la cueillette des pruneaux (qui ne sont pas d’Agen mais à jeun) et font penser : «je viens chercher des voix sur la bonne voie».

Les gambettes, finement griffonner une trentaine d'années auparavant au crépuscule (au pied d’un gros nanarbre) par ses parents, sont montées sur des échasses de quinze centimètre. Elle déambule à la manière d'un mannequin qui cherche la piste.

Les têtes chercheuses virevoltent dans la salle.

Son adversaire est présent. Classé fossile de l'année, son programme rénovateur, bricoleur, bidouilleur, dragueur, ruteur, etc. laisse réfléchir ainsi que sa tenue.

Il est maintenu à l'aide de sa canne et les pastilles Tabobolà. A chaque mouvement un grincement résonne.

On reconnaît le briscard de la politique celui qui parle pour ne rien dire. Il vient de se rattacher à un nouveau parti, celui des castors. C'est l'animal qui travaille avec sa queue et lui aussi.

Il ne perd pas son temps, en deux mouvements ses talents sont déployés auprès de la jeune concurrente. Sa veste craque de tous les cotés les fils pendent.

Notre chasseur part toujours armé d'une boite de baudruche de marque Hutchinson* c’est une couverture idéale, le caoutchouc est référencé.

Par précaution Bébert lui enlève les piles qui durent longtemps.

Les politiques présents à la réunion hennissent comme les bourrins mais ils ne courent pas aussi vite.

 

Dans la sphère du milieu des divergences fusent de partout.

A droite les incompétents ne sont pas limogés. D'eux mêmes ils se remettent en cause et font progresser le groupe. Il change de secteur (Mutation). De bons petits soldats. Hormis deux talentueux du verbe (je borde les pépés, mémés) les deux têtes d'une liste sont nominés. Ces promouvables ne peuvent plus se pointer au resto du cœur de l'Élysée. La porte est fermée de l'intérieur.

Le pécheur de l'agriculture, un grand sec tout blanc, dont le nom est installé régulièrement en bordure des nationales (Pub des agriculteurs) et /ou des ports de pêche sans oublier la garde des Sceaux (tillons), ces deux troubadours se livrent à de l'orgasme verbale. La jeunesse de leur parti est à l'écoute. On s'amuse, on rigole comme des petits fous. Pendant ce temps là, les Pimprenelles et les Nicolas de gros Nounours de l'époque ne pensent pas se péter les pustules acnéiques de la frimousse pré adulte (ça fait sportif).

Le reste de l'odyssée est dans le chaudron de la cuisine gouvernementale. Le Dieu est en rupture d'ingrédients, il ne peut pas parfumer la sauce suite à des grèves à la c..

Les leaders annulent des conférences. Le groupe semble fébrile en ce mois de mai. Mamie Pilulus n'arrive plus à fournir le paracépamoi, malgré le stock. Problème des potards qui ont cassé les prix et les T’mabouls qui sèment sur les pavetons* le rhume dans le milieu politique.

Le président tousse, la majorité à la grippette déconnette.

Pour calmer le peuple, on parle de mettre des bons points au permis de conduire pour les bons chauffeurs. Si ça fonctionne ils appliqueront la même méthode pour les électeurs fidèles. En prime les hommes auront une poupée gonflable et les femmes un sextoys quatre vitesses syncro avec une marche arrière. Un modèle spécial vierge, style vibrisses douces, est prévu.

 

Les Socialos vont se réunir. Le combat Ségo Titine se dirige vers une trêve, le nul, zéro zéro, la balle au centre. Nos deux pimpantes lionnes de la Cosa Nostra politique doivent trouver un accord sur le programme. C'est la lutte des Galinettes* trottineuses en pleine périménaupause, les bouffées de chaleur s'accumulent (attention au chaud et froid) et les règles de base (du parti socialo) dysfonctionnent. Les mères vont se livrer à une fusion pour éviter la confusion.

Les éléphants perdent le chemin de la savane. Un chasseur de primes les traque. Il fait mouche pour un fauteuil.

 


Au centre les candidatures se préparent et le leader commence à se balader. Le béarnais rencontre des problèmes médiatiques avec une chaîne de télé, il ne capte plus TF1 malgré le numérique. Un journaliste de renommer qui vibrait dans un canard* vient de rejoindre le groupe tango, il prendra la place d'un ancien de l'audiovisuel dont le départ a surpris. La veille il avait écouté l’opportuniste. Il faut bien que tout le monde bouffe dans la pitance du garde manger des dents creuses.

 

A priori la gauche avance silencieusement. Le PC est membre du parti Européen créé en 2004. Il est l'un des fondateurs. Ce parti européen compte vingt partis membres et onze partis observateurs. Doucement il évolue, le flair de Pif* et de Pifou* détecte le danger. Le PC est toujours à la recherche de la maman de Pifou. Il est rassuré, l’ADN lui donnera dans le futur la réponse à son désespoir.

 

Notre facteur de la lutte révolutionnaire part en croisade sur sa bicyclette de région en région, des vacances quoi. Il est suivi à la culotte. On a réussi a lui placé une caméra dans son calbut* double détente. Le poseur s'est court-circuité le piège à minet.

Notre Lélette nationale (fidèle à son style) toujours sincère à sa romance est dans la course comme mamie Longo, elle bat le pavé et Dolly son clone reste dans l'ombre. Tout va mal. Ce petit monde révolutionnaire délègue des représentants.

 

Les verts s’engagent fermement sur du dur, c'est à dire peu de chose comme d'habitude. Les réunions ont du succès. Le recrutement est de qualité et c’est joly (bof) et puis le résultat : on s'interroge?

Le programme est sérieux, construit, blindé, rien ne se créé, tout se transforme et on arrive même a morfaler sa m… Histoire de recycler la virtuose, elle s'est métamorphosée en bio, arrosée à coups de taxes.

Ils se frottent les mains (le reste c'est plus tard), la vignette va revenir pour taquiner le CO2. Hélas comme d'habitude ils lécheront la queue du radis. Ils repartirons en guerre pour le respect du concombre des mers*

C’est de la cuisine écolo où le Grand fakir de la Popotte Nationale ne les voudrait pas comme marmiton.

 

L'analyse de Bébert n'est pas réjouissante il continue.

Les promesses des uns et des autres repartent comme la chanson de Craonne*. Crac ma poule comme en 14 alors avance.

On recommence les serments d'ivrogne sans Alice, sans les merveilles du pays. Dans les couloirs on murmure le retour de la clope*. Tout compte fait, il faut du NO pour exciter nos poumons.

Tous défendrons nos intérêts c'est à dire les leurs. Ils nous interpellent le cœur dans une main et le porte feuilles dans l'autre, pour certains c'est une valise.

Nos gaudissarts* européens défendent le travail d'autrui, suppression du chômage, préservé la santé, amélioré la qualité de la vie, sans oublier la lutte de l'ennemie inflation. Le vote se fait à la méthode de César, à la main levée. Le pouce en l'air pour le oui, le pouce en bas pour le non.

Un non voyant est chargé de compter les voix. C'est une très belle leçon sur la démocratie.

L'informatique n'existe pas. Le boulier est de rigueur.

 

Nos du Guesclin belliqueux, l'épée à la main se brocardent et se retapent une santé pour affronter la cure du porte à porte (Le pinard, la bière, le whisky le sifflard). Les minettes adoptent le biotox bouffent le régime, se font surélever les deux boîtes à lait et l’ensemble est mastiqué par une couche d’enduit.

Les starting-blocks sont révisés et les cures font rage.

 

La saison a démarrée pour Bébert il est le coach de certaines personnalités. Son carnet de réservations est plein à craquer.

Il forme nos futurs députés en cure compépette et prévoit les couches culotte pour les vieux. Il les libère dès que la métamorphose atteint le niveau ortolan. Par contre, il ne crève pas les yeux. C'est un peu regrettable, ils pourraient chanter en permanence. Notre assemblée européenne formerait une chorale de députés de Petits Chanteurs à la gueule de bois. Tiens voilà du Boudin ou ce n'est pas de la soupe c'est du rata ce n'est pas de la m… mais ça viendra pour terminer par Madame la Marquise.

Les cours de vocalisation portent leurs fruits. Ils ont également de la formation sur l'éducation sexuelle. Coté bébête certains sont bloqués. La lutte au paddock* est également de rigueur.

De nos jours c’est une bataille. D’ailleurs nos chers chevaliers ‘’apolitiques’’ partent en campagne le clairon à la main et les godillons aux ripatons, certains sont gais (adoptez l’homonyme si vous le souhaitez)

Ils luttent pour un idéal nouveau, moderne, enrichissant, constructif, actif, réformateur, positif, préservatif, il passe sur l’emploi, sur le réchauffement de la co..rie, l’écologie, et du ‘’c’est C.. pour la tinette (planète). La langue de Bébert fourche.

Le travail du terrain se met en place. Petit coup de blanc, un café par ci, le claquot et le coup de rouge à la clé. Nos politicos ingurgitent le mélange breuvage et bouffe. Cette cure les tient comme des zombis jusqu’au résultat final.

 




Les Mistinguett de nos anciens élus sortent des tiroirs vermoulus les tisanes des veilles mémés. Les Poubelles (plus belles) Girls de nos jeunes requins préparent des cocktails où pétillent trois aspirines (voir l’équivalent) dans deux doigts de whisky pour réconcilier l'organe sécréteur de la bile en instance de divorce afin de supprimer la G.D.B.




Breuvages qu’ils affectionnent tous histoire de doper leur campagne et d'exciter la (les) compagne(s) du moment.

Pour certains, l’alchimie de leurs promesses électorales pourrait donner une décoction qui risquerait de provoquer un arrière goût du ‘’je botte en touche, je confectionne ma veste et le fut* tout en pratiquant l'art de la langue de bois (chewing-gum du parleur).

 

Curieux ces grandes familles politiques qui se disent autonomes et d'une transparence intégrale. Les postulants sont blancs comme neige, d’une intégrité absolue (des anges... de l'enfer).

La presse informe régulièrement que Pierre, Paul etc. a régularisé une pénalité ou que certains ont séjourné dans une colonie de vacances au frais de la mère patrie ?

 

Et puis c’est la ligne droite pour les casaques bleues, blanches, rouges, orange, vertes les dernières trémulations se font sentir. Le partage est périlleux, menaçant, difficile. D’un bond, la vieille garde, fière, virile enfin presque car pépé gobe de la Yohimbine* depuis 50 ans pour effectuer des parties de 4x4 les baskets dans une main et la bébête dans l'autre. La jeune France se réveille. Les mamies qui connaissent ces difficultés sirotent discrètement leur thé en glissant dedans la Gynhimbine* en guise d’aspartouse*. Ils sortent de l'hibernation. Ces leaders de l'époque des sœurs Etienne* participent à la quéquette (la langue de Bébert a re fourché) conquête des sièges, la curée commence. C’est la renaissance.

Un grand nombre de ces ‘’Cadres’’ sortent du labyrinthe des grandes écoles.

Comme papa il commence leur classe. La première marche est atteinte. L’adversaire d’hier est devenu un opposant avec lequel ils vont construire ensemble (et ta sœur). L’opposant est heureux de trouver un combattant avec lequel il pourra dialoguer (re et ta soeur).

La victoire et/ou la défaite sera digérée à coup de pastilles réunies (Rennie*). Une réflexion va naître chez certains.

En effet, ce travail doit être réalisé. La concrétisation doit se confectionner et pour ouvrir le débat, il faut concevoir l'idée de demain qui par la suite deviendra idiote. Alors, germe la philosophie du toujours plus haut.

 

En musique de fond Bébert a mis: Tout va très bien Madame la Marquise. L'opportuniste, Douce France, Estelle.

 

C'est dans un silence émouvant, qu’il conclue. Il transpire à grosses gouttes qui dégagent une odeur de douce compagne, douce campagne de mes jeunes années.

Dans quelques jours il votera mais pour qui ? La lessive qui lave plus blanc que blanc. Défaire les nœuds, (Coluche) ce n’est pas son truc. C’est la fête dans le rade*. La bouffe est sortie et tous les membres apprennent le pas du 4x2*. Danse classique du politicard parfait.

 

Rototo remue de la queue son pote a terminé, ils quittent l'assemblée. Demain il doit aérer le fumier celui là c'est lui qui le prépare, il est de première qualité.

 

 

Bistroquet* Café, bar

Mady Mesplé* Soprano des années 1950

Popof* Rouge

Populasse* Langage familier, Populaire

Hutchinson* marque de pneumatique

Pavetons Langage familier pavés

Galinette* Oiseau fictif de basse-cour de la famille des gallinacés

Canard* Langage familier journaux

Pif* Pifou* Personnage de bande dessinée, créé par José Cabrero Arnal pour le journal l’humanité

Calbut* Langage familier Slip.

Concombre des mers* Tégument mou de forme allongée (holothurie)

Craonne* Bataille et perte de 130 000 hommes puis insoumission de plus de 150 unités (Chanson de Craonne)

Clope* Langage familier cigarette

Gaudissart* Personnage de Rabelais

Paddock* Langage familier lit (Prairie où l’on met les chevaux)

Yohimbine* Ancêtre de la pilule bleue coté mâle

Gynhimbine* Ancêtre de la pilule bleue coté femelle

Aspartouse* Langage familier Aspartam

Etienne* Chanteuses après guerre

Rennie* pastilles pour les douleurs de l’estomac.

Rade* Bar, café

4x2* Pas de danse (4 pas en arrière et deux pas en avant ).

Par Bigounet
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Vendredi 1 mai 2009 5 01 /05 /Mai /2009 05:22
 

Une fois de plus; Bébert a les globules qui se bloquent au niveau du mollusque de la boîte crânienne.

La veille il a regardé Complément d'enquête* le magazine présenté par Benoit Duquesne (le 06/03/2009). C'est une émission consacrée à la réforme du permis de conduire. Le message communiqué n'est pas objectif dans son intégralité.

 

Durant la diffusion, revoir la traversée de Paname lui rappelle de mauvais souvenirs.

Nous supposons que le transport des invités s'effectue sur un plateau tracté par un engin terrestre*.

Le journaliste et le visiteur sont installés confortablement dans des fauteuils. Ce nouveau moyen de déplacement est peu commun et illégal. Le but de cette émission consiste à montrer certains points litigieux et d'informer les usagers automobilistes sur la sécurité routière. L'image est forte et touchante.

 

Au sommaire : les vieux au volant, un permis hors prix, le business des stages, ils se croient tout permis et la traviata interprétée par le Secrétaire aux transports. Ce sujet interpelle notre référent.

 

La onze* tourne plein pot, Bébert est aux commandes, Célestine est installée à coté de lui.

A l'arrière, Rototo cinglé à sa ceinture de sécurité Ouaoua, est assis sur son siège, sa tête repose sur l'épaule de son maître. La guinde* est flamboyante, Elle brille autant que les bijoux de la Castafiore.

Coté conduite; Bébert c'est le top. Hormis le transport en commun, le vieux possède tous les permis. Passer les vitesses au son du moteur , il connaît. Il pratique régulièrement le double pédalage et le double débrayage.


Tous les ans, il participe à une course de côte qui a lieu dans un village voisin. Chaque année il rapporte une coupe qu'il range cérémonieusement à coté des autres. Son estaminet est devenu un musée.





La nuit les Saurer, les Chausson, les Berliet ronronnent dans sa cabessa*. Son expérience du manche, il l'a commencé mino* sur des voitures en bois bricolées par lui dans le garage de son croulant*.






La conduite n'a pas de secret; il caresse le champignon* de la même façon que ses conquêtes d'autrefois.




A l'époque; il participait aux rallyes à bord de Gords* bleues équipée de pot à Abarth*. Les rendez vous avaient lieu à la place des Cuicuis dans le bled de la tenancière de l'auto-école du reportage. Bébert a les boules. Il revoit le remake de son enfance passer sous se s quinquets*. D'après lui on prend les mêmes et on continue.

 

Installé sur son pouf, il visionne la vidéo pour sa clientèle. Ce n'est pas du pipi de sansonnet ce truc là dit-il c'est un phimosis étranglé première catégorie pour intélos à la suite duquel il vont nous cloquer une réforme qui va se perdre dans la prairie des co...ries. Et puis le message du reportage c’est un très bel exemple sur le correctement directionnel.

Tiens regarde, déclare Célestine, c'est JP Belletoise ; on dirait la version Yéti dans Tintin au Tibet; le vieux est en manque de géraldas*.

En effet, il a pris le camouflage toit de neige; il pleure pour le respect sur l'expérience de la conduite.

B. Duquesne brait sur les cours de recyclage. L'émission titille sur le comportement des croulants circulant sur les routes. Le reportage montre que les seniors sont devenues séniles lorsque les pieds touchent les pédales. D'une manière générale le reportage prouve que les vétérans sont bons pour le placard. Appliquons cette réflexion à l'hémicycle et nous nous retrouvons avec une nouvelle assemblée nationale de jeunes loups aux dents longues rayant le marbre du palais.

 

Le principe des visites médicales des fossiles est approuvé par la clientèle et le tenancier; mais il faut relooker la feuille rose.

D'après le commentaire 20 % des conducteurs sont des vieillards. Le comportement de ces derniers nécessite une formation pour gâteux.

Sur ces 20 % combien sont-ils en état de conduire ? Aucun chiffre

Aucune étude sérieuse n'est communiquée à ce jour et silence dans le reportage.

Mamie Pilulus est sourde sur ce point pourtant : c'est elle qui a signaler que Camembert* avait la sono de cassée. Elle ne pointe pas sa compétence dans cet artifice et ses potes les experts T'maboul sont absents du dialogue.

Le tri serait terrible et pas besoin d'une crise mondiale pour bloquer un pays. La vente des cercueils ambulants risquerait de prendre un sacré dérapage sur cette route.

 

Dans le passé, dans le présent, dans le futur; le permis de conduire et la voiture sont une valeur consommatrice rentable pour l’état. La vache à lait à les mamelles de Lolo Ferrari. Tout est mis en œuvre pour traire le pis de la tirelire.

 

Bébert a connu divers écoles : Ici le permis classique grande référence (époque rue de Rennes à Paname), la conduite en trois semaines, la conduite accompagnée, les dessous de table, le pourlich au mono qui à l'époque de temps à autre, pratiquait une perruque* en un accord avec l'officine de conduite.

 

Aujourd'hui beaucoup de sociétés s'installent sur le marché. L'apport supplémentaire dans le service rendu et le nouveau système de facturation tombe sur les épaules du pékin apprenti.

Vous êtes cordialement invité à cloquer deux Imodium et interdiction d'avaler des diurétiques avant de prendre une leçon, sinon l'usage de la tinette est facturé. (On va pas se faire ch... )

Les modalités et mentalités ont changé. Le tout se gère par le geste de la Reine de service le doigt posé discrètement sur la bouche : chut!!! Nous avons des charges s'esclaffe la sexagénaire (future vieille) avec un large sourire tombant sur la paillasse de son bureau.

 

On enlève les relations, le coup de pistons, il reste 10% de permis.

Voilà une économie durable, coté écolo, c'est bon pour la planète, de quoi argumenter la rubrique de la dame de la météo.

 

Les stages proposés sont des divertissements pour l’auto école. Le sentiment d'une tranquillité de la conscience de nos responsables politicards trace le chemin des incompris. Les cocardiers des lois de la chambrette de l'assemblée qui se font piéger en excès de vitesse (faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais) jouent les nymphes effarouchées lors des contrôles. Qu’ils soient de gauche, de droite, du centre; le discours reste le même.

 

Le reportage du stage de récupération des points montre que le joufflu ainsi que son pote le psychologue de la comédie musicale sont là pour se faire du fric et rien d'autre. La question sur un point précis comme par exemple le suivi du ballon diffusé à l'écran, la devinette posée aux participants remet en question l'age du Yéti noir. (Nouvelle méthode pour dire : vous êtes des c...)

La contrevenante participante a compris le méfait du texto. Je ne parle pas des gugusses qui roupillent au volant et des c… qui ne sont pas bourrés mais qui conduisent dangereusement dont d'ailleurs je dois faire parti. (Tout le monde un jour où l’autre pisse à coté du bidet, prière de vous faire connaître si ce n’est pas votre cas).

Le business man pleure pour ses frais et ses charges. A l'aide de son boulier Bébert fait le calcul réel. Encore un qui remplit le puits de la misère aux frais des candides. Nous avons la vision du prêcheur des années R. Gicquel «la France a peur au volant».

 

 

Les jeunes en prennent un coup dans le casque. Rien n'a changé

Bébert se souvient de la période moto ou la môme Carole a payé de sa vie sur des itinéraires non appropriés.

On a créé un circuit qui porte son nom. Celui-ci doit être remis aux normes. Il va certainement fermer.

Des automobilistes roulent comme des loufoques; les uns parlent et/ou écoutent le T'où* les autres expédient des textos. On oublie les copains de Max* dont quelques uns se lancent dans la lecture au volant de leur 30 tonnes sans oublier quelques minettes qui décorent leurs projecteurs tout en réajustant l'agrafe de leur boîte à lolo déplacée par le copain du dortoir.

Des grands habitués du manche* ont aménagé leur caisse* de manière à trouver un certain confort dans l'art de vivre en ambulatoire.

Aucune publication ne révèle ces faits. Les revues des quatre roues ne commentent pas et dévoilent peu ces méfaits.

 

Heureusement nos bleus dernières générations alpagués de nouvelles tenues redessinées à la manière tu es beau mon coquelet, sont motivés par de nouvelles formations type psycho pédago radartoto, siffleto etc.

Pendant longtemps ils étaient occupés à gérer la transformation des aliments et du glou glou glou glou en éléments assimilables. Ils ont trouvé une nouvelle âme de cavalier de la route. La partie de décontraction papattes en l'air dans la toto c'est fini.

Ils sont charmants, d'un langage courtois. Ils sortent de l'académie de sœur sourire. Vous avez le : bonjour, papiers, respirer, souffler, manient le stylo comme d'Artagnan et circuler. L'Etat envoi la photo si c'est nécessaire pour l'album familial; alors souriez au volant.

 

 

Nous retrouvons le Blablacrate du gouvernement, le baveux du jour qui nous explique l'importance de la contraction du périnée lors du dressage des vernaculaires type mus musculus pour permettre la fondation d'une école d'apprentis pour la conduite dont son pote le ministre de l'enseignement trouve l'idée extra géniale mais désapprouve le projet (entente cordiale).

Il en profite pour signaler que Béru* s'est fait cloquer quelques prunes*et doit faire un stage pour récupérer ses points (sourire général). Un bon Français de mentalité 1940 a remisé dans les esgourdes du Ministre ce ramassis d'infos quelques minutes avant l'émission pour obtenir la paix et des questions mollasses qui contentent monsieur tout le monde.

On cite l'exemple des pays voisins (formidable la Suisse). Aucune construction d'idée n'est apparemment effectuée au niveau de l'Europe.

Nos députés étoilés sont occupés à élucider si la couleur des plaques d'immatriculation doit se fondre dans l'environnement de la ville ou celui de la nature; gros problème. Notre Inquiet de service se glorifie du contrôle des écoles, des business, des réductions du temps d'attente.

Avant lui, le Directeur du préfet signale dans un souci de transparence les longueurs des délais d'inscription à la préfecture. C'est dû aux maladies des fonctionnaires et à la pénurie des inspecteurs ouf! Nous sommes rassurés.

Le mot stock est prononcé; c'est une formidable avancée de nous gérer comme de la marchandise. Nos énarques apprennent les poids des mots et la volonté de dire des con...ries.

Aucune allusion n'est prononcée sur l'état de nos routes et les éventuelles améliorations des points dangereux.

 

Devant cette turbulence de comiques troupiers Bébert comme d'habitude tire profit de cette situation. Pour rester rock'n'roll; garder la possibilité de se cheminer dans le temps, dans le respect des valeurs de base de la sécurité routière, répondre à la loi; il vient d'acquérir un superbe Renault cocorico* et d'une remorque qu'il va restaurer comme le plateau de l'émission.

Alors si demain son permis devait passer à la trappe des mauvais chauffeurs il lui resterai le possibilité de se véhiculer avec le tracteur qui se pilote sans permis.

Il appelle Rototo son fidèle compagnon. Vient dit-il je vais te faire écouter sur ma nouvelle radio bleue : Nationale 7, La tactique du gendarme, Le complainte du progrès, Le routier, puis il retourne aux patates.

 

Émission * http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?id-categorie=EMISSIONS_COMPLEMENT_D_ENQUETE

Engin terrestre* La rédaction de l'émission ne confirme pas le moyen de transport à notre demande (censure passive)

Onze* Traction Citroën

Guinde* Voiture

Cabessa* Tête

Mino* Petit

Croulant* Père mot employé dans les années 60

Champignon* Pédale d'accélérateur

Gords* Gordini Voiture

Abarth*.Spécialiste de la compétition et fabricant de pots d'échappement

Quinquets* Yeux

Géraldas* Argent

Camembert* Ancien Président

Pourlich* Pourboire, Pièce

Perruque* Travail au noir

T'où* Téléphone portable

Max* Max Ménier animait une émission sur RTL les routiers sont sympas

Manche* Volant d'un véhicule

Caisse* Désigne une voiture

Béru* Familiarité de Benoit

Prunes* Amendes

Renault cocorico* Tracteur français

 

 

A bientôt merci de nous lire

 

 

Par Bigounet
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Vendredi 3 avril 2009 5 03 /04 /Avr /2009 07:59



Nous sommes invités à l'apéro.

Bébert comme les serpents change de peau. Pour cinquante centimes, il vient d'acquérir un ravalement semi neuf à la brocante locale chausses comprises.

 

            Demain matin le soleil se lèvera plutôt. Nous avons gagné 3 minutes déclare la dame du «C'est bon pour la planète».

Bébert le briscard des Pendulas se gratte, avec la clé de sa Citron*, une partie intime de son physique.

            En effet, le cérumen se forme régulièrement dans le méat situé de chaque coté de son bocal*. La clé de sa traction* disparaît  à l’intérieur de l’entonnoir auditif menant à la cage à miel.
           De toute façon déclare Bébert : '' ça lubrifie la serrure de ma Onze*.

Et puis l'autre elle m'énerve dit-il ; on gagne 3 minutes; mi j' joue au loto et je ne gagne rien; alors c'est décidé j'arrête le loto et à partir de demain je risque mes paris sur la météo.

Il prend un boîtier qui ressemble à une télé commande et on se retrouve sur France 2 avec les infos du jour.

Apparaît : le beau ténébreux à la silhouette de  Clint Eastwood (vers la trentaine) qui présente les titres du journal de ce dimanche* (07/03/09). Ce soir l'invité c'est la Garde des Sceaux.

 

            Zieute* un peu la mère, commente Bébert. La dame  piaffe sur ses réformes.
La ministre des sots (Sceaux) est alpaguée d'une chemisette bleue, type garde républicaine d'été avec des épaulettes sans les barrettes. Les quinquets pétillants en forme d’amandes, soutenues d'un maquillage léger. Ce  n'est pas de l'enduit sorti de l'entreprise de peinture Ripolin. Sur son faciès se dessine spontanément un sourire semi-bio. 

            Le journaliste crapaüte aux anges.

            C'est peut être ''ben'' lui dit Bébert. ''''malade rétorque sa princesse,  il vient d'être papa. Et alors, sa winchester est totomatique. Lui, il est beau gosse et elle; bah!!! si c'est pas bio (lire beau).

            Droite sur son siège nous avons la sensation de voir la Gendarmeuse de l'académie des perdreaux le feuilleton du concurrent d'en face. C'est peut être ''ben''(bien) elle qui va remplacer la Fliquette d'honneur (Corinne Touzet) pour les aventures de la gendarmette de l'Europe ''des deux mains'' (comprendre  de demain).

            A son compteur ministériel trente réformes. (Garanties  pièces et main-d'œuvre).

Elle vient au J.T.  promouvoir son prochain film de la conquête de l'Europe en cours de réalisation. Le scénario doit être écrit par l'une de ses anciennes amies.

 

Un bruit sourd d'une cascade résonne. Le galopin* disparaît d'un trait ; sensation des chutes du Niagara. La panse de notre bistrotier s'arrondit et d'un revers main il essuie la ''mousse qui tache’’ (moustache), dans le même mouvement il beugle «voyons : Réforme» il passe son battoir* sur Rototo*. C'est son pote, sa queue balaie le sol du rade*.

On réforme les régions, la justice, les hôpitaux (très malades ces derniers temps) les transports, le travail, la culture, la co...rie etc.

 

Notre Rambo local se lance dans une grande réflexion. Son cerveau se métamorphose. Les lanceurs d'Ariane sont au maximum, la poussée sur l'orbite place son savoir autour d'un astre.

Notre artiste est parti dans une harangue politicarde gouvernementale.

Il y a réforme et réforme dit il, ''c'est bonnet blanc et blanc bonnet'' (J. Duclos*).

 

Réforme c'est le changement, amélioration ; hum!!!!

Li cenciement d'un bidasse pour inaptitude. (C’était son cas, il était en folie)

Mise hors de service des rossinantes*, du matériel et retour à la règle primitive.

 

            La réforme c'est toujours un bien pour le serf qui subit l'autorité du suzerain. (C’est toujours d'actualité dans ce bas monde)

Voilà une réforme :

‘‘Je remplace le mot serf par ouvrier, le mot suzerain par PDG je crée le SMIC et les Stock-Options. Effectivement le progrès s'annonce. De balayeur on place l’expression technicien des surfaces, de caissière à hôtesse de caisse’’ ; la notoriété fait rage dans le milieu de la France d’en bas.

 

            L'évolution se poursuit. Projetons un regard sur quelques modifications dont le progrès est acté.

Les transports en communs ; c'est un plus pour le touriste qui débarque à Paris où dans certaines grandes cités.

La prose de la procédure c'est un dérivatif de Charles Péguy. La lecture nous permet de passer huit jours sur place pour assimiler et comprendre.

             Afin de bénéficier de ce bien fait recommandé ; l'accès à la capitale ou à certaines villes répond au parcours du combattant des troufions de l'époque de Bébert.

En cas de panne du teuf teuf; vous êtes dans l’obligation de procéder par des bonds de cinq mètres avec le gilet fluo (aide à la récupération les morceaux en cas d’accident).

Sa Célestine a rejoué le Salaire de la peur*. Un remake où le danger est permanent. L’installation du triangle (Normes en vigueur) sur la nationale devient  ’casse ta pipe’’. (Dans deux ans on interdira ce nuisible). Plus besoin de se taper une tisane de bourrache de la mère Pilulus pour transpirer. L'eau ruisselle sur le physique et la lessive est faite sans bouillir. Suite à la peur vous êtes bon pour une visite chez le docteur T'maboul.

 

Cette aventure tumultueuse vous emmène à la consultation d'un ex carabin dont le choix est imposé. L'accès aux soins devient difficile. Elle passe à sens unique. La sélection d'un établissement hospitalier est une priorité de secteur.

Mamie Pilulus se défend de fermer les Établissements hospitalier. C'est la disparition des petites structures de proximité comme les commerces d'autrefois. Certains hôpitaux se transmutent en maison de cure. Les autr es : un coup de moulinette cric crac, on améliore ça en business style mécanique. On les nomme concession où se regroupent des activités rentables.

Le développement d'une multitude de procédures imbriquées les une dans les autres, gère ce parc attractif de santé. Vous apprenez que l’intervention sur X à fait place à la méthode T'con et le malade se retrouve greffé avec une patte de lapin et se déplace en zig zag. Je vous rassure ce n'est pas la faute du praticien. La procédure de rangement modifié en avril dernier, n'était pas à la bonne place. Et puis; m... nous sommes des humains.

Pendant ce temps là, le dirlo de la fabrique de carabins situé dans la région des vaches grasses normandes refait maquiller sa mechta* en résidence Versailles style P'tit Louis au frais de la princesse. Mamie Pilulus fait preuve d'une autorité dé.con...certante.

            Bébert est allergique au corps médical il est du genre M. Mességué* l'art de connaître les plantes comme Marc Veyrat un adepte de la bonne fourchette gloutonne.

Les futurs manipulateurs des lipides du barman ne sont pas ses potes.

 

Pour faire appel à ces déboires nos gais lurons demandent réparation.

La justice se transforme, rénove, etc.

Certains juges font de l'acharnement de Cambrai. Un regard sur certaines affaires des dernières décennies prouve un grand dysfonctionnement. L'acharnement stupide de certains acteurs remet en question la confiance sur l’honnêteté.

Si toutefois, ils sont reconnus responsables par leurs papas (pairs) ils seront promouvables à l'accès d'un poste d'une notoriété réputée. Certains seront promus comme par exemple conseiller dans un ministère, d'autres, chef de cabinet (WC), le reste Président à la tête d'associations aux titres pompeux et surtout à but non lucratif (la caisse est à droite en sortant).

Le regard sur certaines émissions radio, télévision explique ces dysfonctionnements,  l'affaire Outreau en est un des témoignages.

Malgré les enquêtes, les requêtes, les propositions, rien n'est appliqué sauf un apport supplémentaire de gabegies.

 

Ces mésaventures conduisent nos aventuriers à l'amélioration de la qualité de vie notamment celle de l'habitat : Quinquin* promettait 20 000 logements par an à 100000€; ça fait rire les cuicuis et danser les mulots. Aujourd'hui pour persévérer la continuatrice ''la Fée du logis boutraintrain'' gère des tentes en priant de meilleurs rendements à la fabrication. On va développer cette confection de ce nouveau mode d'habitation aux pays d'Asie. On  lancera un appel d'offre (autosatisfaction à prix coûtant). Quelques méa culpa accompagnés de la bénédiction de Monseigneur R Williamson un gai luron de la c...rie résultat de l'émulation d'un BB bercé trop près du  mur. Ces dernier temps il fonde l’espoir de l’utilisation du préservatif en guise de bonnet. C’est logique dans la mesure où il travaille du chapeau.

 

Pendant ce temps là, notre Quinquin s'est recyclé dans l'environnement. Job qu'il va révolutionner pour freiner la fonte des glaces. Conformément à son déplacement sur place, il fomente des supers maxicongélos. Des engins énormes fonctionnant avec de l'énergie produite à partir d'éolienne nouvelle génération. Ces dernières devront se fondre dans l'environnement. Il a pris conseil auprès G. Montagné dernièrement  débarqué. Ces nouvelles méthodes sont prometteuses pour la création d'emploi.

Compte tenu de ses succès antérieurs, tout devrait fonctionner. Notre nordiste pense lancer un emprunt et trouver des épargnants qui gagneront 20% dans l'investissement. Il fera appel aux zozos du pote du Corsaire Malouin parti dernièrement suite à un accident de fonds sans retour. Ces placeurs se réunissent dans des nuitées de cercles privés pour recruter des poires blettes*

L'enchaînement à ce futur succès le conduira à un nouveau mandat comme par exemple le budget où...

 

            Sacré turbin de réformer les retraites et les avantages sociaux acquis. Nos divers Présidents ont témoigné de leurs pugnacités.

L e Mage de Montboudif n'y pensait pas.

Monsieur chômage dit le roi de l'accordéon caressait entre autres les touches en diams de son instrument, il jouait l'air du ''Continue je me sens bien''.

Tonton se baladait en diffusant de belles paroles de pic en pic en soignant son ego et ses potes.

Le président Chiraoeutte dit Président Camembert rénovateur du ''changement péper'', n'a pas eu le temps de s'exprimer.

Arrive super Vaudou dit Bling bling, le zoro de la pétrolette réformatrice.

Il s’entoure de collaborateurs valeureux et sans reproches (les Bayard de l’intelligence). Tout ce petit  monde est sur le pont et bosse plus. Ils mettent  au point le nouveau pas :''le quatre deux.''

La France adopte cette nouvelle danse facile : quatre pas en arrière et deux avant. Nos ministres se sont familiarisés à l'élaboration de ce programme. Nouveaux conciliabules et nouvelles pantoufles. L'usure des socques est rapide, la qualité asiatique n'est pas au rendez vous. Ils n'ont pas eu le temps de copier notre savoir faire.

 

La tendance politique, quelle soit bleue, blanche, rouge, verte etc. instaure une réforme ordonnée par le président de l'Assemblée de l'époque, Président du Conseil Constitutionnel à ce jour.

Cette modification de leur statut, votée à la majorité par la troupe des branquignols est sortie du chapeau naturellement. Certains parleront des risques du métier (ne confondre avec le film d’A. Cayatte 1967*) et du travail pénible etc...

En cœur ils chanteront les copains d'abord. (G. Brassens). Un arrosage dans l'enceinte de l'hémicycle où tout est à prix réduit (avantage local) peaufinera le bal de clôture, pour un surplus, ils ont  la possibilité de louer une personne de compagnie.... (Réservée aux célibataires ?).

Tous ont approuvé ces nouveaux acquis pour démolir les nôtres. C'est la loi du : ce qui est à toi est à moi et ce qui est à moi n'est pas à toi.

 

Bébert fait la moue, pas facile tout ça déclare-t-il en mâchonnant les cahuètes (cacahuètes) qui fusent comme un feu d'artifice suite à la perte de ses deux dents. (Il cherche un bridge d'occasion).

La dernière réforme à laquelle il a participé lui-même remonte à son conseil de révision.

Dans un premier temps ils l'ont ajourné. Dans un deuxième temps conformément à l'étude de son dossier ils l'ont réformé.

Il en avait une qui présentait un galbe prédominant.

 A l'époque les pieds plats ou les déformations plantaires, c'est de cela qu'il s'agit, les bidasses passaient en commission.

Aujourd'hui ses pieds sont normaux alors la réforme dit-il, à d'autres. Sa louche* caresse Rototo. Il déclare je vais réformer mes rognons: il y du boulot  avec ''le plat du jour'' c'est du sérieux pas vrai la mère commente-t-il.

Et pour fêter ça Berbert se gargarisme d'un nouveau Galopin. Et plouf.

Il branche sa radio bleue pour écouter : Elle a fait un BB toute seule, Plus je t’entends, Le temps ne fait rien à l’affaire, Les copains d'abord.

 


Allons Rototo, on retourne aux patates.

 

Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît M. Audiard.


A bientôt

 

 

Citron* Voiture Citroen

Bocal* Tête

Traction* Voiture Citroen les roues motrices sont à l’avant

Onze* Voiture noire de chez Citoen des années 40 11ch

Dimanche*  http://www.lepost.fr/article/2009/03/07/1449118_souriante-rachida-dati-chez-delahousse.html

Zieute* Regarder

Galopin* demi de bière servi dans un ballon

Battoir* Main

Rototo* Nom de son compagnon, le chien qui pense plus vite que son fantasme

Rade* Café, bar

J Duclos* homme politique, député, sénateur

Salaire de la peur* film 1952 H.G Clouzot avec Y Montant Ch. Vanel, Peter van Eyck

Rossinante Cheval de Don Quichotte

Mechta* Maisons ou rêve en russe

M. Mességué Soigne par les plantes

Quinquin Personnage Chti

Poires blettes* Personne mures facile à cueillir

Film (A Cayatte) interprété par J Brel Excellent film

Louche*  Main

 

 

Par Bigounet
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La politique est une excroissance alimentée par les partis  (Rototo)

Rototo et Bébert

Citation

Les Cons; ça ose tout et c'est à ça qu'on les reconnaît  (M. Audiard)

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